PREMIUM

Apprendre à comprendre des arbres

La question de l’arbre peut devenir une quête de connaissance de soi. Nos expériences intérieures profondes nous aident à une meilleure compréhension de l’arbre et des enjeux écologiques.

par Jan Albert Rispens

3 mai 2021 · 9 mn de lecture

L’abattage de vieux arbres suscite souvent chez l’homme de fortes émotions, et attire l’attention sur un aspect plus caché de cette plante ligneuse. Les arbres réussissent à devenir les êtres vivants les plus grands et les plus vieux de la Terre. Le face-à-face avec un géant centenaire éveille un écho du cours de notre vie personnelle.

Nous connaissons les paysages sans arbres du Grand Nord ou de l’étage alpin en montagne, qui nous semblent presque infinis. Dans les forêts tropicales humides par contre, c’est l’ensemble du paysage qui devient arbre, espace intérieur formé par les houppiers. Même les rares plantes herbacées – et les animaux –  vont s’installer tout en haut, dans les « sols suspendus » de la canopée omniprésente.

Dans le paysage traditionnel de l’Europe moyenne, les forêts mixtes alternent rythmiquement avec prés, champs et villages. La lisière des forêts et les haies qui bordent les champs, avec leurs buissons et arbustes variés, sont des espaces de transition équilibrés, portant de nombreuses espèces, où il est agréable de s’arrêter – à la différence de la toundra ou de la forêt tropicale.

Cet article est réservé aux abonnés PREMIUM

Inscrivez-vous et abonnez-vous pour lire cet article et accéder à la bibliothèque complète des articles réservés aux abonnés PREMIUM.

S’inscrire maintenant

Vous avez déjà un compte ? Se connecter

Vous aimerez aussi